Histoire de Thérapies

En Cours
Temps de lecture : 5 min / Mis à jour : 7 Nov 2019 / 1233 mots

Je commence ici l’écriture de mes expériences de maladies, de guérisons, de thérapies…
Je trouve la question de la santé (physique, mentale, relationnelle) de plus en plus importantes dans la démarche vers l’autonomie.

Voici la liste de ces choses dans l’ordre chronologique de leur manifestation à mon être :

Choréo-athétose paroxystique kinésigénique
Timidité
Méditations
Verrues
Sommeil
Myopie
Alimentation
Stress
Acouphènes
Shigelle


Choréo-athétose paroxystique kinésigénique

J’avais 10 ans environ quand j’ai compris que j’avais des mouvements pas normaux.

J’en ai parlé à ma mère 2 ans plus tard, elle s’en était pas aperçu car je faisais en sorte de les cacher par peur du jugement.

Elle m’a dit qu’elle avait eu pareil jusqu’à ses 30 ans, puis beaucoup plus rarement après. Ma sœur, mon petit frère et ma tante l’ont aussi eu mais moins intensément.

J’ai vu plusieurs médecins neurologues, et ai passé des électroencéphalogrammes, à Nîmes, Montpellier et Marseille.

Les diagnostics n’étaient pas clairs, jusqu’à ce qu’un des médecins conclut qu’il s’agissait de la choréo-athétose paroxystique kinésigénique, c’est “une affection rare, individualisée par Kertesz (1967) parmi les crises motrices induites par le mouvement. Avec des crises fréquentes de mouvements anormaux provoqués par le mouvement, surtout lors du lever après un repos.”

Du Di-Hydan m’a été prescrit, médicament que j’ai pris de 16 à 25 ans, plus aucun symptôme.
Puis j’ai arrêté d’en prendre car j’étais en plein questionnement sur comment vivre le plus sainement et naturellement, et après avoir lu la notice de ce médicament (chose que je n’avais pas vraiment fait jusque là) avec ses effets secondaires éventuels, j’ai donc arrêté.
J’ai décider d’assumer ses mouvements brusques quotidiens, et de m’en servir pour augmenter ma confiance en moi… ça n’a pas toujours été évident, mais voilà ce que j’ai appris par expérience : ingérer des aliments riches en gluten augmentent les symptômes, l’alcool aussi, et de manière général tout les “excitants”, le stress et la fatigue aussi.
Avoir une bonne hygiène de vie, adaptée à qui je suis, avec cette ‘maladie’ (mal à dit) entre autre m’a permis parfois de n’avoir plus aucun symptôme naturellement.

Depuis cette année, 2019, j’ai de moins en moins de ces mouvements anormaux. Il paraît que, comme ma maman, vers l’âge de 30 ans la maladie baisse en intensité jusqu’à disparaître.
Je crois qu’il y a aussi une relation avec le fait de mieux se connaître, savoir ce qui est bon pour soi, et avec une meilleure assurance en la vie.

Car plus jeune, le jugement et le regard d’autrui étaient très, trop important, au point de me bloquer, de me rendre paranoïaque, dans certaines situations.
À certaines périodes (vers 25 ans) les symptômes s’accompagnaient d’un sentiment d’être juger par les mêmes personnes que dans le passé…

Bref j’ai appris beaucoup, et apprends encore de cette chorée qui me fait danser 🙂

Timidité … Paranoïa mondaine

Quand mon petit frère avait 5 ans, moi 17, il croyait que j’étais muet… je parlais très peu, et ce jusqu’à mes 25 ans.

Durant ces 25, voire 28 premières années, et surtout de 13 à 18 ans, j’étais ce qu’on appelle “timide maladif” avec parfois des propensions à une personnalité paranoïaque, bref je n’étais pas à l’aise avec le monde.

À 20 ans j’ai découvert l’autosuggestion, la visualisation et la méditation, qui m’ont apaisées.

Certains exercices comme demander l’heure à des inconnu.e.s dans la rue m’ont aussi aidés.

Le voyage, le woofing et la poursuite de mon idéal de vie autonome ont été salutaires.

Mais bien sûr je n’aurais pas pu évoluer dans mon être social sans l’aide de certain.e.s ami.e.s, la découverte de l’amour réciproque à 28 ans, et toutes ces personnes que j’ai la chance de connaître.

Merci encore, et toujours à vous !

Méditations
Long et multiple processus.

D’abord, comme dit plus haut, je découvre la visualisation et l’autosuggestion dans le but de “reprogrammer” mes pensées et ma perception du monde via un ebook pour vaincre la timidité.

C’était une période riche et intense car je découvrais un nouvel univers fascinant, celui du monde intérieur.

Puis j’ai continué mes pérégrinations spirituelles et mes lecture sur la méditation, un peu ésotérique au début, puis Zazen, puis Vipassana avec plusieurs séjours, puis Pleine conscience, puis Pranayama…

Je pense vraiment que d’avoir autant médité m’a stabilisé et rendu plus serein au quotidien même si je médite plus rarement maintenant.

J’ai connu, comme beaucoup de “méditants”, des états d’extase, transcendants… parfois je m’en suis attaché avec l’envie de les retrouver, pour au final ressentir un manque.
Avec le temps, j’ai compris quelque soit la sensation ressentie, la laisser arriver et partir, tel un nuage passant dans le ciel, était le plus profitable sur le long terme… Yogi Style !

Verrues
Pendant 2 ans au moins le dessous de mon pied gauche était habité par une dizaine de verrues, dont une qui était là depuis 6 ans. Ne voulant pas faire appel à l’allopathie, j’ai tenté les huiles essentielles (citron, tea tree, lavande), l’oignon, la peau de banane, je les ai nettoyées et grattées. En vain, j’ai laissé tomber. Et quelques mois plus tard (début 2019), disparues… !
Je n’ai pas compris, j’étais stupéfié de voir pour la 1ère fois des verrues s’en aller toutes seules. Puis récemment un ami, Pierre, m’a dit que l’apparition des verrues est, entre autre, le symptôme d’un foie fatigué, surchargé… tout s’est éclaircit : à la fin de l’année dernière, et pendant plusieurs mois j’ai consulté une médecin ayurvédique pour améliorer mon sommeil – depuis 2014 je me réveille quasiment toutes les nuits vers 4h (j’en parle plus juste après), signe d’une suractivité du foie d’après la médecine ayurvédique – et ai suivi ses recommandations, alimentaires en particulier.

Sommeil(s)
Jusqu’en 2013, soit jusqu’à mes 26 ans, mon sommeil était “normal” : 8-9h de dodo continu avec réveil pâteux pendant 1h.
Puis il a changé depuis, je me réveille toutes les nuits, en général entre 3 et 5 heures en restant éveillé plus ou moins 2h, puis je me rendors pendant 2h environ.

Je vois 2 explications :
– fin 2013 : j’ai décidé d’arrếter complètement la viande et donc d’être végétarien
– février 2014 : j’ai testé le sommeil polyphasique Uberman pendant 16 jours, avec un ami, Damien, qui en parle très bien sur son blog d’ailleurs. Ça consiste à dormir 30min toutes les 4h, soit 3h par jour. Les 3 premiers jours étaient compliqués le temps que le corps s’adapte, puis les bienfaits se sont fait sentir avec des rêves lucides, des réveils plein d’énergie, et une productivité augmentée. Les contraintes étaient une vie sociale décalée, je devais manger plus car je me dépensais plus et devais le faire après chaque réveil pour avoir le temps de digérer car si je mangeais juste avant ma “sieste” de 20-30min n’était pas réparateur. Et une sieste ratée équivalait à une nuit blanche…
De manière générale j’étais plus alerte, mes sens plus ouvert (si mes siestes se passaient bien). J’avais d’ailleurs l’impression que j’étais plus sensible aux petites blessures, et que mon corps avait du mal à s’en remettre.
Pour finir avec ce sommeil polyphasique, il m’a permis d’appréhender et sentir différemment (mieux?) la continuité du temps, avec un rythme égal entre la nuit et le jour.
Donc depuis je me réveille pendant le nuit, et j’ai pris l’habitude, et parfois me sers de ce laps de temps pour vaquer à des occupations tranquilles.

Il y a eu 3 ou 4 fois où j’ai fait des nuits complètes en 5 ans. Soit suite suite à une soirée enfumée, soit suite à un effort physique très intense.

Myopie

Alimentation, végétarisme, sensibilité gluten sucre alcool lait etc.

Stress

Shigelle

Acouphènes

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