La Fièvre Y Est, avec 2000 Idées Neuves…

Solid’ères !

Et si l’acte le plus révolutionnaire de notre temps était d’être solidaire.

Imaginez que je me réclame du vivant, et qu’en tant que tel je considère que tout être vivant, humain, devrait être libre de choisir ce qu’il lui semble bon de faire dans son intérêt, celui de son entourage et de son environnement…

Alors si je vois un de ces êtres en souffrance, en travail, en servitude volontaire, je ne pourrais que le soulager… mais pas que, non seulement je lui viendrai en aide et ferais sa besogne gracieusement, et en plus je le ferais avec l’intention que plus personne n’ait à travailler péniblement sous la contrainte de l’argent dette… tout ce qui fait fonctionner notre confortable société serait dépourvu de carottes et de bâtons.

Je vois un être humain trimer à casser du goudron : je lui prends sa pioche et lui dit de se reposer… puis repars contempler le monde, and so on…

Pour que nous nous réapproprions nos vies, individuelles et collectives 🙂

Une autre version du passé, un documentaire intéressant, un peu trop porté sur le lugubre je trouve parfois, et en même temps il est dans l’air du temps

Repenser ses besoins

Il paraît nécessaire de repenser nos besoins avant de changer de fonctionnement : qu’est-ce qui est vraiment nécessaire et superflu ?

Est-ce qu’un milliardaire pourrait consommer comme un habitant de bidonville ?

Est-ce qu’un écolo rsaïste désinhiberait sa consommation s’il devenait millionnaire ?

Est-ce que se définir par la quantité d’argent possédé est l’essence de notre société ?

Est-ce que je dois acheter telle chose si elle est à la portée de ma bourse sans me questionner sur sa réelle utilité dans mon quotidien ?

Cornelius Castoriadis a dit : “un homme libre peut tout faire, mais ne doit pas tout faire”

Free Human Stone

La Fourmilière et l’Homme

Un homme, d’une fierté inébranlable,
S’assit, sans égard, sur un dôme de sable ;
Il s’agissait d’une simple fourmilière.
Plusieurs fourmis s’avancèrent,
Le prièrent de s’en aller
Car sur leur demeure il était.
L’homme hautain, répondit qu’il n’en ferait rien.
Les fourmis le menacèrent ; fi, mais en vain.
D’un seul pas, de l’aide elles allèrent chercher.
L’homme, serein, les regardait partir au loin ;
Puis soudain, il vit des insectes par milliers,
Et il détala comme un moins que rien.
Sans nul doute l’Homme apparait comme fort,
Une qualité qui apporte bien des torts.
Pourtant rien est de plus puissant et de plus pur
Que la connivence de la Nature.

Écrit début 2004